Aime se perdre volontairement dans les rues du vieux Lille, le midi…

Je m’achète vite fait un sandwich ou un truc rapide à manger en marchant. Je me perd volontairement dans les petites rues du vieux Lille, agrandissant chaque jour le périmètre dans lequel je circule.

J’admire de mes yeux naïfs la beauté architecturale de la ville, mais aussi son effervescence, son activité, sa chaleureusement.

Je regrette  – chaque seconde – de ne pas avoir emmené mon appareil photo avec moi.

Je met à fond le volume sonore de mon baladeur numérique et j’ai l’impression d’être dans un clip ou une comédie musicale à la Bollywood.

J’envie tous ces jeunes lillois et lilloises branché(e)s, que je croise dans la rue, avec un casque WESC ou un Panasonic RP-HTX7 (hors de prix !) visé sur les oreilles. Avec ça, le son serait tellement mieux, mes oreilles souffriraient tellement moins, ma comédie musicale en serait presque un peu plus vrai !

Je m’égare dans quelques magasins en gardant en mémoire que ma carte bleue me tire la tronche et préfère rester bien au chaud dans mon porte-feuille.

Et je n’oublie pas l’heure de retourner au boulot avec le sourire. Lille me fait presque ressentir les mêmes sensations que Lyon – sans le spleen que j’y associe -, j’ai l’impression que tout le monde tombe amoureux de Lille la première fois. Je n’ai pas encore vu ses mauvais côtés.