De retour et sur le départ !

Voila déjà plusieurs semaines – pour ne pas dire plus d’un mois – que j’ai arrêté d’écrire ici, mais je crois qu’aujourd’hui est un bon jour pour recommencer ou au moins continuer. Les choses se sont un peu bousculées pour moi depuis Février. Cela m’a fait comprendre qu’une journée ne faisait que 24h et que l’on ne peut pas être sur tout les fronts. Je ne suis pas un super-héro (mais j’y reviendrai).

Quoi que j’en dise : même si les études ne m’ont jamais énormément motivés, elles sont encore dominantes dans mon emploi du temps et ont la priorité par rapport au reste. (Il y a des projets dans lesquels j’aimerai investir plus de temps, mais les choses sont ainsi – on ne peut pas « tout faire », on fait surtout « pas grand chose »). Cela dit, je constate que mes efforts portent leurs fruits, aujourd’hui, alors que je ne fais que voir le bout du tunnel IUT. Les exposés, dossiers et examens que j’ai préparés, sans oublier les travaux pratiques (PAO, Web, Audiovisuel) que j’ai réalisés ont parfois été durs et pénibles mais les traces (expérience, notes et appréciations des enseignants, ou créations de l’esprit) qu’ils laissent me sont – forcément – bénéfiques. Il faut se l’avouer : l’environnement actuel est très peu propice à mon entrée dans la vie professionnelle à plein temps, c’est pourquoi je candidate à plusieurs formations BAC+3 (licence pro) et que je commence à faire des plans sur la comète. Il y a cette école, en alternance, dans laquelle j’aimerai étudier – il y cette entreprise dans laquelle j’aimerai faire mes preuves… mais je me refuse d’en dire plus (ou de trop espérer). On verra !

L’autre gros truc qui a aussi encombré ma tête (twitter/facebook) est l’état apocalyptique de mon appartement – ou plutôt celui de ma mère chez qui je loge encore à défaut d’avoir mon propre chez-moi -. Des travaux de rénovation des murs (à cause d’une infiltration d’eau) ont été réalisés les pires conditions possibles. J’avais peu d’apriori sur les entrepreneurs du bâtiment et j’ai l’impression que nous nous sommes fait enc****. Mon dernier mois de cours à l’IUT, mes quelques examens terminaux, la préparation de mon départ en stage, la préparation de mes dossiers « d’avenir » et plein d’autres bricoles se sont précipités au milieu d’un chantier interminable et éprouvant. Je n’ai ni envie, ni besoin d’en parler ici. Merci surtout à celle qui m’a accueillit « dans sa petite chambre » (que j’ai appris à apprécier – c’est en écrivant ces lignes que je m’en aperçoit) et qui m’a patiemment supporté (dans tout les sens du terme).

C’est le cœur mitigé que je quitte Caen pour Lille – le temps de mon stage de deux mois -. Je suis clairement soulagé de trouver un peu de temps et de calme « sans travaux », content de partir pour une nouvelle ville qui m’est encore inconnue et surtout super motivé de bosser (enfin ?) sur quelque-chose qui me plaît vraiment. Mais je suis aussi assez mélancolique à l’idée de quitter, ne serai-ce que temporairement les gens auxquels je tiens et qui comptent pour moi. Oui, je sais – ça fait con dit comme ça, mais ce départ est ma première vrai expérience de la solitude et de l’éloignement du nid (mais j’y reviendrai également). Je suis prêt, je dois le prouver, me le prouver !